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    Anatomie physiologie de l'oeil

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    Anatomie physiologie de l'oeil

    Message  Admin le Ven 6 Nov - 19:44

    Anatomie, physiologie de l’œil.

    I- Les structures annexes de l’œil :

    A- Les paupières et les cils :

    En avant l’œil est protégé par les paupières mobiles qui, séparées par la fente palpébrale, s’unissent au niveau des angles internes et externes de l’œil.
    Se sont de mince replis recouverts de peau.
    La paupière supérieure est plus grande et plus mobile grâce au muscle releveur.
    Les muscles des paupières ont une activité réflexe qui produit le clignement toutes les 3 à 7 secondes et qui protège l’œil des corps étrangers.
    Les muscles striés assurent la mobilité (muscle orbiculaire des paupières et releveur.)
    Lors de chaque clignement, les sécrétions des structures annexes se répandent sur la surface du globe oculaire.

    Leur bord libre porte les cils.
    Les follicules des cils sont richement pourvus de terminaisons nerveuses.
    Tout objet qui entre en contact avec les cils déclenche un réflexe de clignement.

    Plusieurs glandes sont associées aux paupières : les glandes tarsales dont les canaux s’ouvrent au bord des paupières juste derrière les cils.
    Ces glandes sébacées modifiées produisent une sécrétion huileuse qui lubrifie l’œil et les paupières.
    L’infection de celle-ci engendre un kyste disgracieux : le chalazion.
    L’inflammation d’une glande plus petite est appelée orgelet.

    B- La conjonctive :

    C’est une muqueuse qui tapisse successivement :
    - la face profonde de chaque paupière (conjonctive palpébrale)
    - la face superficielle de la cornée avec laquelle elle fait corps (conjonctive oculaire.)

    Entre cornée et paupière, elle forme le cul de sac conjonctival.
    La conjonctive protège l’œil, sa principale fonction est de produire un mucus lubrifiant.
    La carence en vitamine A arrête la production de mucus / la conjonctive.


    C- L’appareil lacrymal :

    Il comprend :
    - la glande lacrymale : située dans l’orbite au-dessus et en dehors du globe, son rôle est de sécréter les larmes et les déversent à la surface de la conjonctive par les canaux excréteurs qui débouchent dans le cul de sac conjonctival
    - les voies lacrymales.

    Les larmes ont un rôle protecteur du globe (nettoie, lubrifie et humecte l’œil.)
    Les excédents de larmes se déversent dans le nez par les voies lacrymales : celle-ci commence à l’angle interne de l’œil par les points lacrymaux et forment finalement un canal, le canal lacrymo-nasal qui aboutit dans chaque fosse nasale ou au niveau du méat inférieur.
    Un rhume ou une inflammation nasale causent souvent une inflammation ou un œdème de la muqueuse lacrymale.
    Le drainage de la surface de l’œil s’en trouve réduit et l’œil devient larmoyant.

    D- Les muscles du globe oculaire :

    Ils sont au nombre de 7.
    Tous sauf 1, le petit oblique, s’insèrent dans le fond de la cavité orbitaire par un tendon commun et se dirigent d’arrière en avant vers le globe en dirigeant et formant ainsi un cône musculaire à sommet postérieur.
    Ces muscles sont :
    - releveur de la paupière
    - droit supérieur
    - droit inférieur
    - droit interne
    - droit externe
    - le grand oblique

    Tous insérés sur le pourtour du globe, et le releveur de la paupière supérieure qui se termine dans cette paupière.
    Le petit oblique, au contraire, s’insère sur la partie antérieure de la paroi orbitaire et se dirige transversalement vers le globe sur lequel il se fixe.

    E- Innervation des muscles :

    Le nerf moteur oculaire externe (VI) innerve le droit externe : sa paralysie entraîne un strabisme interne ou convergent.
    Le nerf pathétique (IV) innerve le grand oblique.
    Le nerf moteur oculaire commun (III) innerve tous les autres muscles : sa paralysie entraine un strabisme externe ou divergent et une chute de la paupière supérieure ou ptôsis.

    F- Les vaisseaux :

    La vascularisation est assurée par l’artère ophtalmique (branche de la carotide interne) et des veines ophtalmiques, qui irriguent tout les éléments contenus dans l’orbite.
    Les nerfs optiques forme l’axe du cône musculo-tendineux de l’orbite.
    L’orbite contient des nerfs du système végétatif qui forment le ganglion opthalmique.

    G- Les aponévroses de l’œil :

    Elles comprennent 2 parties :
    - la capsule de Ténon, gaine fibreuse enveloppant la partie postérieur (sclérocorticale) du globe dont elle est séparée par un espace graisseux (espace de Ténon) et percé d’un orifice permettant le passage du nerf optique.
    - L’aponévrose de Ténon, enveloppe qui entoure complètement les muscles de l’œil et comble les espaces compris entre eux et ceci sur tout leur trajet.
    L’ensemble forme un cône musculo-aponévrotique rempli de tissus graisseux où cheminent les vaisseaux et nerfs.

    H- L’orbite :

    C’est la cavité creusée dans le massif facial de part et d’autre du squelette nasal.
    Elle est de forme pyramidale, à sommet postérieur, et présente en arrière deux orifices :
    - la fente sphénoïdale où passent les nerfs moteurs de l’œil
    - le trou optique qu’empreinte le nerf optique.
    Des vaisseaux importants traversent également ces deux orifices.

    II- Le globe oculaire :

    Le globe oculaire est un organe de forme sphérique.
    Son diamètre est de 25 mm environ, son poids de 7/8 gr.
    Il est constitué par une coque extérieure formée par 3 membranes concentriques, à l’intérieur de cette coque se trouve des milieux transparents.

    A- Les membranes :

    Ce sont des membranes fibreuses, vasculaires et nerveuses (membranes du globe).
    Le cristallin, « lentille » de l’œil, est soutenue verticalement à l’intérieur de l’œil et le divise en un segment antérieur, qui contient l’humeur aqueuse et un postérieur ou l’humeur vitrée : substance gélatineuse.

    1- La membrane fibreuse :

    C’est la membrane protectrice de l’œil et est constitué de 2 parties :
    - une partie postérieure : sclérotique, donne insertion aux muscles de l’œil, de couleur blanchatre et opaque et présente un orifice pour le nerf optique.
    - Une partie antérieure : la cornée, plus convexe et plus saillante que la sclérotique, dépourvue de vaisseaux, claire et transparente et permet le passage du flux lumineux.
    La partie où la sclérotique et la cornée se rejoignent => limbe scléro-cornéen.

    2- La membrane vasculaire ou uvée :

    Membrane nourricière de l’œil, elle comprend 3 parties très riches vaisseaux sanguins et pigments.
    - la membrane choroïde en arrière qui tapisse la face profonde de la sclérotique traversée par le nerf optique
    - le corps ciliaire en avant de la choroïde, secrète les liquides contenus dans le globe et comprend 2 éléments :
    o muscles ciliaires => sert à l’accommodation
    o procès ciliaires => contiennent des petits replis qui contiennent des pelotons vasculaires
    - l’iris qui est le segment antérieur pigmenté, diaphragme vertical percé d’un orifice central appelé la pupille.
    Il est pigmenté et donne la couleur de l’œil.
    Contient de nombreuses fibres musculaires lisses innervées par le système végétatif.
    La contraction de ces fibres va provoquer le myosis et le relâchement provoque le mydriase.

    3- La membrane nerveuse ou rétine :

    C’est la plus interne des 3 membranes, c’est aussi la plus sensible aux impulsions lumineuses.
    Elle est constituée par 9 couches différentes formées de la périphérie vers le centre par les éléments suivants :
    - Epithélium pigmentaire : couche la plus externe de la rétine, 3 fonctions :
    o Ecran pigmenté
    o Intervient dans la nutrition des cellules visuelles
    o Détruisent les débris des cellules visuelles
    - Cellules visuelles ou photoréceptrices : 2 types
    o Cellules à cônes => vision des couleurs
    o Cellules à bâtonnets => vision crépusculaire
    - Cellules nerveuses de relais : cellules bipolaires ou multipolaires (horizontales) sont photoréceptrices et donnent naissance aux fibres du nerf optique
    Ces 2 types de cellules forment 3 couches de la rétine : les grains internes, plexiforme interne et le plexiforme externe.
    - Cellules ganglionnaires : donnent naissance à la fibre du nerf optique et forment les deux couches les plus centrales de la rétine.
    - Il existe 2 zones de la rétine qui présentent des particularités :
    o La macula ou tache jaune ou fovéa qui correspond à une zone ne comportant que des cellules à cônes, c’est à cet endroit précis que se situe la netteté de la vision
    o La papilla, zone qui correspond à l’arrivée du nerf optique = zone aveugle de la rétine.

    B- Les milieux transparents :

    4- Le cristallin :

    Lentille transparente, biconvexe située derrière l’iris. Il est maintenu en place par des filaments => zonule de Zinn.
    Il est élastique et sous l’action des muscles ciliaire, il peut modifier sa courbure.

    5- L’humeur aqueuse :

    Liquide incolore secrété par le procès cilié et rempli l’espace entre la cornée et le cristallin.

    6- Le corps vitré :

    Liquide transparent et visqueux qui remplit le globe oculaire en arrière du cristallin, son rôle est de maintenir l’œil sous sa forme ronde.

    C- Le nerf optique :

    Rappelons que le nerf optique, deuxième paire de nerfs crânien, émerge du globe oculaire à son pôle postéro-inférieur.
    Il pénètre dans le crâne par le trou optique et, à la base du cerveau, entrecroise ses fibres avec le nerf du coté opposé, formant ainsi le chiasma optique.

    III- Les voies optiques :

    Les influx nerveux engendrés par la lumière au niveau de la rétine sont transmis au cerveau par une chaîne de neurones qui constituent les voies optiques et qui relient la rétine au lobe occipital du cerveau.

    A- Le premier neurone :

    Est représenté par la cellule bipolaire de la rétine.
    Le corps de ce neurone est situé dans la couche des grains internes.
    Il présente une expansion dendritique qui s’articule avec les cellules visuelles et une expansion axonique qui s’articule avec les cellules ganglionnaires.
    Il existe des variétés différentes de cellules bipolaires selon qu’elles sont en rapport avec des cônes ou des bâtonnets.

    B- Le deuxième neurone :

    Est représenté par la cellule ganglionnaire.
    C’est une cellule volumineuse dont les dendrites sont nombreuses et s’articulent avec les cellules bipolaires

    C- Le troisième neurone :

    Va du corps genouillé latéral à l’écorce du lobe occipital (cortex visuel), en empruntant les radiations optiques.
    Les connections au niveau de la rétine sont complexes :
    - les connections en cellules visuelles et cellules bipolaires sont différentes pour les cônes ( ou chaque cellule bipolaire ne s’articule qu’avec un cône et cellule ganglionnaire) et pour les bâtonnets (ou chaque cellule bipolaire s’articule avec plusieurs bâtonnets et chaque cellule ganglionnaire avec plusieurs bipolaires).
    Ces faits expliquent que l’acuité visuelle soit meilleure au niveau de la macula (qui contient les cônes) qu’en périphérie où les cellules à bâtonnet sont plus nombreuses que celles à cône.
    - il existe par ailleurs des neurones d’association :
    o les cellules horizontales, situées dans la couche plexiforme externe, s’articulent avec les cellules visuelles et les cellules bipolaires
    o les cellules amacrines, situées dans la couche des grains internes, assurent des connections entre les cellules ganglionnaires et les dendrites des cellules bipolaires
    o il est important de retenir que les neurones constituant le nerf optique s’entrecroisent au niveau du chiasma optique.

    Au total, l’hémisphère cérébral doit recevoir les fibres venues de la moitié temporale de la rétine de l’œil droit et celles de la moitié nasale de la rétine de l’œil gauche, tandis que l’hémisphère cérébral gauche reçoit les fibres venues de la moitié nasale de la rétine de l’œil droit et celle de la moitié temporale de la rétine de l’œil gauche.

    IV- Phénomènes physiologiques de la vision :

    L’ensemble des milieux transparents de l’œil est l’équivalent d’un système de lentille.
    Un objet placé à l’infini, engendre une image petite, réelle et renversée, exactement placée sur la rétine au niveau de la macula.
    Le système optique de l’œil est donc tel qu’il donne, tous les objets situés à l’infini, une vision nette.
    Ce phénomène est spontané et ne nécessite aucun effort.

    A- L’accommodation :

    Effet effectué par l’œil pour donner une vision nette lorsque les objets se rapprochent.

    Il a pour but de ramener sur la rétine, l’image des objets proches qui, en l’absence d’accommodation se formeraient en arrière de la rétine et entrainerait un image floue.
    Ce but est atteint par l’augmentation de la courbure du cristallin sous l’influence de la contraction des muscles ciliaires ; parallèlement, se produit un rétrécissement de l’orifice pupillaire (myosis) (réflexe pupillaire à distance).

    Cet effort d’accommodation commence à se produire à partir d’une distance de 60 cm : cette distance constitue le punctum remotum.
    Pour des distances de plus en plus petites, l’effort d’accommodation devient de plus en plus grand, il est max quand l’objet est situé à 15/17 cm de l’œil : cette seconde distance constitue le punctum proximum.
    Pour des distances inférieures, le pouvoir d’accommodation du cristallin est dépassé, l’image se projette en arrière de la rétine.
    Le pouvoir d’accommodation diminue avec l’âge du fait de la disparition de l’élasticité du cristallin.
    Le punctum proximum s’éloigne, c’est la presbitie.

    B- Anomalies du système optique de l’œil :

    En cas de défaut de convergence des milieux transparents, ou de défaut de longueur du globe, l’image des objets tend à se former derrière la rétine : c’est l’hypermétropie.
    Pour voir nettement, l’hypermétrope doit éloigner les objets de son œil afin de ramener leur image sur la rétine.
    Ce trouble de la vision se corrige aisément par le port de lunettes ou de lentilles de contact convergentes.

    En cas d’excès de convergence ou d’excès de longueur du globe oculaire, l’image se forme devant la rétine : c’est la myopie.
    Pour voir nettement, le myope doit rapprocher les objets de ses yeux afin de ramener leur image sur sa rétine.
    Ce trouble de la vision se corrige aisément par le port de lunettes ou de lentilles de contact concave. Dans les cas les plus graves, des interventions chirurgicales visant à redresser la courbure de la cornée est proposée (kératotomie).

    Enfin, parfois, par la suite d’une irrégularité de courbure du globe ou une hétérogénéité des milieux transparents, l’image d’un point devient un segment de droite, les objets sont alors déformés dans un sens et pas dans l’autre : c’est l’astigmatisme.
    Ce trouble de la vision se corrige aisément par le port de lunettes ou de lentilles de forme complexe, avec un rayon de courbure non uniforme sur toute son étendue pour focaliser les rayons lumineux des différents plans vers la rétine.

    C- Le strabisme :

    Si l’axe visuel d’un œil s’écarte d’un autre, il en résulte d’un strabisme.
    Quand l’œil est :
    - orienté vers l’intérieur => strabisme convergent
    - orienté vers l’extérieur => strabisme divergent
    Très rarement l’axe de l’œil est dévié vers le haut, il peut entraîner des troubles de la vision en relief et parfois une vision double ou diplopie.

    V- Phénomène physiologique de la vision :

    A- La perception lumineuse :

    ¤ Naissance des influx :
    - les influx sensoriels naissent au niveau de la rétine par excitation des cellules photoréceptrices
    - un message nerveux sera transmis au cerveau qui enregistre l’information
    - la naissance des influx nerveux comportent 2 étapes :
    1. enregistrement de l’excitation lumineuse
    2. la formation du message nerveux

    ¤ Cheminement de l’influx :
    - les influx nés au niveau des cellules sensorielles suivent les fibres du nerf optiques
    - gagnent le chiasma optique pour aboutir aux corps genouillés.

    ¤ Interprétation des influx :
    - au niveau du lobe occipital, les influx sensorielles sont interprétés par les cellules cérébrales.

    B- La perception des couleurs :

    Les cellules photoréceptrices ont chacun un rôle bien défini dans la perception visuelle :
    - les bâtonnets assurent la vision crépusculaire
    - les cônes assurent la vision par lumière normale et la vision des couleurs.
    Les bâtonnets ne comportent qu’un seul type cellulaire.
    Leur pigment, la Rhodpsine est surtout sensible à la lunmière bleue et verte.
    Dans une semi obscurité, les bâtonnets sont seuls à fonctionner, la sensibilité uniforme de leur pigment explique que, dans ces conditions, il est impossible de différencier les couleurs.
    Les cônes sont de 3 types contenant chacun un pigment différent.
    Chaque pigment absorbe préférentiellement une des 3 couleurs primaires du spectre lumineux visible : bleu, vert et rouge.
    Les 3 types de cônes sont donc les cônes sensibles au bleu, au vert et au rouge.
    Il existe 6 millions de cônes dans la rétine.
    Il n’y a presque pas de cônes sensibles au bleu au centre de la macula.

    Une couleur est formée par le mélange en proportion variable des radiations lumineuses simples que l’œil ne peut distinguer.
    Le mélange des 3 couleurs primaires permet ainsi de reconstituer tous les coloris : c’est ce que l’on appel la trichromie :
    - quand une lumière bleue touche la rétine, les cônes sensibles au bleu envoient un influx relayé par les cellules ganglionnaires, il en va de même pour la lumière rouge et verte
    - quand aucune lumière n’atteint la rétine, aucun influx n’est envoyé, c’est l’obscurité
    - quand une lumière blanche atteint la rétine, les 3 types de cônes réagissent et envoient des influx
    - quand il s’agit d’une autre lumière colorée, l’excitation porte simultanément sur 2 ou 3 types de cônes : rouges et verts pour la lumière jaune, etc.

    L’œil s’adapte à l’intensité de la lumière qu’il reçoit.
    Le premier mécanisme d’adaptation est représenté par le degré d’ouverture de la pupille : elle se contracte d’autant plus que la lumière est intense.
    Le second mécanisme est l’ajustement automatique de la sensibilité des cellules visuelles : chaque catégorie à son propre contrôle indépendant de sensibilité, ce qui modifie les informations transmises au cerveau.

    Enfin, l’exposition prolongée de l’œil à la lumière blanche ou à une couleur vivement éclairée peut entraîner une fatigue de cônes correspondant responsables d’erreurs ou d’illusions dans la perception des couleurs lors du changement brusque des conditions de visions.

    C- Les anomalies de la vision des couleurs :

    Les anomalies de la vision des couleurs portent le nom de dyschromatopsie.
    Certaines sont congénitales : 8% des hommes et 0,45% des femmes.
    Troubles bilatéraux, symétriques, invariable dans le temps, incurable et inconscient, d’autres acquises, observées notamment au cours du diabète, du glaucome, dans certaines intoxications médicamenteuses.
    Les dyschromatopsies acquises se distinguent des précédentes par une atteinte asymétrique, évolutive et consciente.
    De plus, l’atteinte du bleu est la plus fréquente ici, contrairement aux formes congénitales ou elle est rare.
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    Pauline Canal

    Messages : 14
    Date d'inscription : 29/10/2009
    Age : 29

    Re: Anatomie physiologie de l'oeil

    Message  Pauline Canal le Ven 18 Déc - 22:56

    merki!

      La date/heure actuelle est Sam 23 Sep - 4:00